Boîte à outils :
Contenus de la page :
Moins manger peut fragiliser
Les plus de 60 ans sont de plus en plus nombreux dans notre pays : ils représentent aujourd’hui en moyenne 20 % de la population (de 28 % à 30 % dans certaines régions). Ces personnes âgées souhaitent pour la plupart se maintenir en forme le plus longtemps possible et pour cela, elles s’adressent à vous, professionnel de santé ou du social.
Avec l’âge, plusieurs facteurs vont influer sur la façon de s’alimenter : une baisse de l’appétit, des modifications métaboliques, voire des facteurs pathologiques ou environnementaux. La fréquente baisse de la consommation alimentaire qui en résulte peut fragiliser la personne âgée et entraîner une dénutrition, même si la personne est physiquement active.
Une alimentation variée et équilibrée et un minimum d’activité physique, à tout âge de la vie, mais plus encore à partir de 55-60 ans, sont des facteurs de protection contre de nombreuses pathologies.
Un déséquilibre entre les apports alimentaires et la dépense énergétique entraîne une modification du poids qui peut conduire à des pathologies graves. Par ailleurs, une pathologie, notamment à cause de l’hypercatabolisme qu’elle engendre, provoque une altération de l’état nutritionnel - cela est d’autant plus vrai que le sujet est âgé et fragile - et peut alors entraîner des conséquences irréversibles.
- Le Livret d’accompagnement destiné aux professionnels de santé des "Guide nutrition à partir de 55 ans"
- Le guide nutrition pour les aidants des personnes âgées









