Bouger zen : prendre soin de soi en douceur

Pratiquer une activité physique ne veut pas forcément dire se déchaîner dans un cours de zumba après une journée de travail fatigante. Bouger peut se faire aussi en toute sérénité. Zoom sur quatre activités zen.

Tai-chi et qi gong, les plus en vogue

Dérivées des arts martiaux chinois, ces deux disciplines corporelles s’articulent autour d’un ensemble de mouvements continus et circulaires exécutés avec lenteur et précision dans un ordre préétabli.

Organisé autour de 108 mouvements lents et gracieux, le tai-chi met l’accent sur la maîtrise de la respiration. Sa pratique vise, entre autres, à améliorer la souplesse, à renforcer le système musculo-squelettique et à maintenir une bonne santé physique et mentale. En Chine, cette discipline se pratique à toute heure et en tout lieu. Et il n’est pas rare de voir de petits groupes de personnes ou des personnes seules, toutes générations confondues, former un ballet paisible dans les parcs de la capitale.

Comme son cousin le tai-chi, le qi gong se pratique autour d’une succession de mouvements très lents (mais plus courts) auxquels s’ajoutent des postures immobiles, des étirements, des ondulations, des exercices respiratoires et des moments de méditation. L’objectif : apprendre à contrôler son corps, sa respiration et sa pensée pour percevoir son énergie vitale.

Le maître yoga

Discipline orientale la plus connue, le yoga se pratique sous plusieurs formes. Le « yoga des postures » met l’accent sur le renforcement de l’énergie corporelle et le « power yoga » est plus énergique. Dans les deux cas, le travail de la posture, de la respiration et de la relaxation reste essentiel. Le yoga favorise le développement personnel et combat l’accumulation des tensions.

Stretching, la valeur sûre

Son nom peut faire peur mais le stretching est une simple méthode d’entraînement qui vise à étirer la musculature et à gagner en souplesse (autant musculaire qu’articulaire). Il permet ainsi de préserver la jeunesse des articulations en contribuant, notamment, à l’atténuation des maladies dégénératives telles que l’arthrose. Au niveau musculo-squelettique, le stretching augmente la souplesse et l’élasticité des muscles et des tendons, permettant une amélioration générale de la capacité du mouvement.

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